Axelle Lemaire : La nouvelle politique numérique de la France

 

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Dans une interview à Challenge, Axelle Lemaire, la secrétaire d’État chargé du numérique a dévoilé la nouvelle politique numérique de la France et a affiché toutes ses ambitions.

Après quelques mois de rodage, la franco-canadienne a vite trouvé ses marques au sein du gouvernement. Elle souhaite sensibiliser tous les écoliers français au numérique dès leur plus jeune âge et ses idées ne s’arrêtent pas là.

 

Dans cette interview, Axelle Lemaire, parle des axes de la politique qu’elle entend mener suite au lancement de son plan d’urgence de numérisation des écoles françaises dont les 16.000 qui ne sont pas encore connectées !

Pour elle, l’enseignement de l’informatique à l’école est aussi important que l’apprentissage d’une langue étrangère. Elle a aussi insisté sur le fait qu’elle soutenait l’ensemble des initiatives associatives d’apprentissage du code en dehors des horaires académiques. Ces initiatives sont importantes puisqu’elles contribuent selon elle « à comprendre le langage du code et à créer des futurs adultes autonomes dans un environnement totalement numérique ».

Pour accélérer le virage numérique de la France, la secrétaire d’État chargé du numérique va présenter fin août une communication très médiatisée en conseil des ministres.

 

Retrouvez l’intégralité de l’interview ci-dessous :

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L’apprentissage du code informatique sera proposé en primaire dès le mois de septembre !

C’est ce qu’a annoncé Benoït Hamon dans son interview au JDD du 13 juillet. L’école ne peut plus ignorer l’importance du numérique qui se généralise dans toutes les disciplines et cette tendance n’est pas prête de s’arrêter. La question n’est donc plus de savoir s’il faut apprendre l’informatique mais comment ? 

A la rentrée de septembre, une initiation au code informatique devrait être proposée dès l’école primaire, de manière facultative et sur le temps périscolaire, et s’inscrire dans les programmes du second degré. Les professeurs de mathématiques et de technologie pourraient naturellement assumer le rôle de pédagogues du code.

 

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« Il ne s’agit pas de faire de tous les collégiens des développeurs mais de détecter des talents, de susciter des vocations pour un secteur stratégique dans la compétition mondiale »

Les Etats-Unis et l’Angleterre ont déjà inscrit l’enseignement du code informatique à l’école. L’informatique donne du sens à l’apprentissage, on voit le résultat et ça a surtout un côté ludique

« Si maîtriser le français est indispensable pour penser, formuler un jugement, s’exprimer et communiquer, les mathématiques comme l’informatique sont d’autres formes de langage, qui apprennent la logique, facilitent la manipulation de concepts. [L'informatique] favorise l’interaction au sein de la classe, stimule la participation de tous, y compris de ceux qui restent en retrait. »

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Qu’est-ce qui fait un bon développeur ?

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Un autre développeur qui se lance sur le sujet ! C’est tout de même une question intéressante que s’est posée Henrik Warne, ce développeur de Stockholm présent dans le monde du code depuis plus de 20 ans. Il a choisi de lister cinq caractéristiques essentielles pour être un bon programmeur. Son article de blogWhat Makes a Good Programmer? nous invite à nous faire réfléchir sur le métier du développement logiciel et à en discuter entre développeur. Invitation acceptée !

 

Première caractéristique : la décomposition du problème

Selon Henrik Warne, l’objectif de la programmation est de résoudre des problèmes. Cependant, comme il l’explique, avant de coder, il est impératif d’avoir une idée claire de la façon dont le problème va être résolu. Les bons programmeurs ont la capacité de décomposer un problème en plusieurs parties afin de le résoudre plus facilement. Néanmoins, ce bon développeur ne se contente pas de trouver le moyen de résoudre le problème, il va plus loin en tentant de le modéliser de façon à ce que le programme à mettre sur pied soit facile à implémenter et à tester.

 

Deuxième caractéristique : l’analyse du scénario

Henrik Warne nous montre dans son billet de blog qu’un bon développeur est une personne qui fait preuve d’une grande anticipation sur l’ensemble des scénarios possibles (exemple : logique du programme, évènements internes et externes). Ensuite, pour tenir compte des chemins différents dans la logique, le développeur suédois suggère au développeur de se poser plusieurs questions du type :

- Que se passe-t-il si cet argument est nul ?

- Et si aucune des conditions sont vraies ?

- Cette méthode est-elle thread-safe ?

 

De plus, dans l’objectif de découvrir les types d’évènements que le logiciel doit gérer, il est nécessaire de se poser les questions suivantes :

- Que faire si cette file d’attente est pleine ?

- Que faire s’il n’y a pas de réponse à cette demande ?

- Que faire si l’autre serveur redémarre pendant que ce serveur redémarre ?

 

Les bons développeurs vont se demander : Comment est-ce que cela peut se casser ? En d’autres termes, ils ont la capacité de se mettre à la place d’un testeur. En revanche, les programmeurs inexpérimentés penseront que tout va se dérouler comme prévu. C’est généralement à ce moment que l’inévitable se produit !

 

Troisième caractéristique : le nommage

Pour Henrik Warne, la programmation consiste de manière large à nommer les choses. En effet, le nommage des variables, des classes et des méthodes est un aspect clé de la programmation. Lorsque le nommage est bien fait, le programme devient en grande partie auto-documenté, ce qui signifie que la fonction du programme est tout à fait clair et facilite la lecture du code source.

 

Un des effets de l’auto-documentation est que cela conduit naturellement à de nombreuses petites méthodes plutôt que quelques grandes. Pourquoi ? Simplement parce qu’il y a plus d’endroits où il est possible de mettre des noms significatifs (ce n’est pas la seule explication).

 

Venir avec de bons noms est beaucoup plus difficile qu’il n’y parait. Henrik Warne cite Phil Karlton pour illustrer son propos: « Il n’y a que deux choses difficiles en informatique: l’invalidation du cache et nommer les choses ».

 

Oui, le nommage est difficile car il doit exprimer ce qu’il représente. Parfois, ce n’est pas immédiatement clair, mais cela le devient lors des différents processus de développement. Par conséquent, le renommage est tout aussi important que le nommage.

 

Quatrième caractéristique : la cohérence

Il s’agit de la caractéristique la plus importante pour Henrik Warne puisque finalement, le plus grand défi dans la programmation est probablement la gestion de la complexité. La cohérence est clairement un moyen de gérer la complexité étant donné qu’elle réduit une partie de la complexité en permettant de voir les modèles et de déduire la manière dont les éléments sont nommés, utilisés et manipulés.

 

L’auteur de l’article explique ici que la cohérence permet au développeur de ne pas trop utiliser son cerveau pour se rappeler des exceptions et des variables aléatoires. Au lieu de cela, il est plus important de se concentrer sur la complexité essentielle et la complexité non accidentelle.

 

La cohérence est selon lui importante dans tous les domaines. Elle s’applique aux noms de variables, aux méthodes, structures, à l’interface utilisateur, à la gestion des erreurs, la documentation, etc. Plusieurs incohérences peuvent toutefois se présenter lors de la modification d’un programme. Lorsqu’un développeur ne fait pas attention par exemple à la compatibilité de ce qu’il ajoute au code existant. Les bons programmeurs sont quant à eux implacables sur ce sujet et veillent constamment à l’exactitude de chaque détail. Ils connaissent l’importance de la cohérence dans la gestion globale de la complexité.

 

Cinquième caractéristique : l’apprentissage

En tant que développeur, il est impératif d’apprendre et de se remettre en question constamment. Henrik Warne explique que :

- avant d’ajouter une nouvelle fonctionnalité un développeur doit comprendre ce qu’elle est censée apporter.

- avant d’ajouter du code à un programme existant, un développeur doit à apprendre ce que le code existant fait pour s’adapter le mieux possible à la nouvelle fonctionnalité.

 

La capacité d’apprendre rapidement permet au développeur d’être beaucoup plus efficace. Tout d’abord parce que le rythme de développement dans le domaine du génie logiciel est si élevé qu’il y a un flux constant de nouvelles langues, techniques, de nouveaux outils et cadre à apprendre.

 

En conclusion, Henrik Warne met en évidence cinq caractéristiques génériques que doit posséder un bon développeur. En aucun cas ces caractéristiques sont spécifiques à un propre langage. Posséder ces caractéristiques ou compétences revient finalement à appréhender un langage ou un outil beaucoup plus facilement. Est-ce que Henrik Warne a cité les plus importantes ? Qu’en est-il de la communication par exemple?

 

Vous pouvez retrouver l’ensemble de son article sur son blog, consultable ici.

 

Selon vous, qu’est-ce qui fait un bon développeur ? Etes-vous d’accord avec les cinq caractéristiques présentées par Henrik Warne. N’hésitez pas à nous donner votre avis sur le blog ou à nous mentionner sur Twitter : @fierdetredev.

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Adopte Un Développeur !

Adopte un développeur

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Made With Code : une initiative de Google pour encourager les femmes à coder

Pour toutes les personnes qui seraient surprises à la lecture de ce titre, nous rappelons que de plus en plus de femmes songent à devenir développeuses. Il est vrai que suite à l’initiative de grandes entreprises comme Google ou encore des associations à l’image d’ E-mma, les femmes commencent à s’intéresser à l’informatique.

Objectif : intéresser les jeunes filles à l’informatique dès leur plus jeune âge

 

Selon Google, les développeuses ne sont pas assez nombreuses, c’est le pourquoi de la naissance de l’initiative Made with Code qui souhaite encourager les femmes à s’intéresser au développement informatique.

Aujourd’hui l’informatique est partout non seulement dans le secteur des nouvelles technologies mais dans bien d’autres domaines et cette tendance va encore s’accentuer.

 

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Cette initiative est partie d’un constat : le pourcentage des étudiantes en informatique reste très faible. Aux Etats-Unis, les étudiantes sont moins de 1% à penser que le développement informatique pourrait représenter leur avenir malgré le fait que ce soit le domaine porteur du moment. En effet, plus de 4 millions de postes seront à pourvoir aux USA d’ici 2020 dans le domaine de l’informatique.

La représentation des femmes dans le monde de l’informatique est toujours très faible. Google a d’ailleurs constaté que seulement 30% de ses employés sont des femmes. Pour comparaison, chez Yahoo, les femmes ne représentent que 38%.

Sur le site de l’initiative au design très féminin, on peut y trouver des témoignages de femmes ayant codé dans différents domaines notamment Danielle Feinberg de Pixar. On y retrouve aussi des projets classés par ordre de difficultés qui permettent d’apprendre à coder des cartes animées, des sites web et même des applications.
 
Foncez les filles, l’informatique n’attend plus que vous !
 

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Recrutement : les développeurs ont le pouvoir !

L’évolution rapide du marché de l’IT ainsi que l’accélération de l’Innovation booste le marché du développement et les agences de recrutement s’engouffrent dans ce créneau. Pour s’adapter au marché et attirer les développeurs, elles ont cependant dû adopter de nouveaux procédés.

En effet, sur ce marché  il y a plus d’offres d’emplois que de développeurs, par conséquent, les développeurs ont le choix et on parle aujourd’hui de recrutement inversé. Plusieurs sociétés en font leur spécialité comme : Breaz, ChooseYourBoss, JobProd et Météojob.

 

Breaz

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Breaz, une idée originale pour recruter les développeurs. Ce site de recrutement est une place de marché qui permet aux entreprises de recruter les meilleurs développeurs. Lancée en avril 2014, l’entreprise compte aujourd’hui plusieurs centaines de développeurs inscrits et une cinquantaine d’entreprises et startups tech sélectionnées sur la plate-forme. C’est un nouvel acteur du recrutement IT qui a su inverser l’équilibre de ce marché de l’emploi pour créer plus de transparence et de la mobilité.

 

Choose Your Boss

ChooseYourBoss

Le site Web Choose Your Boss annonce clairement la couleur. Spécialisé dans la mise en relation candidat/recruteur dans les métiers de l’IT, il donne le pouvoir au développeur. Le recruteur y dépose son offre, associée à une série de tags de compétences, comme « .NET », « Java », « HTML 5 » afin de dresser rapidement le portrait du développeur recherché. Côté candidat, c’est lui qui crée ses critères de recherche comme les compétences, le type d’entreprise et de salaire. Selon les critères choisis, le développeur reçoit des annonces qui lui correspondent. L’anonymat du candidat est préservé jusqu’à ce qu’il décide de prendre contact avec le recruteur.

 

JobProd

job prod

La plupart des développeurs sollicitent JobProd car ils recherchent une entreprise où il fait bon travailler en terme de management, plutôt en petites équipes et avec un équipement informatique à la pointe de la technologie. Le site de recrutement accompagne aussi bien les candidats que les recruteurs et propose un angle de recrutement centré sur le développeur et sa valeur.

 

Météojob

meteojob

Météojob et la théorie du matching. Cette entreprise créée en 2008 s’impose comme une vraie alternative au recrutement. Elle propose une plateforme généraliste de recrutement nouvelle génération. Pour sa semaine spéciale Informatique, le site internet propose au développeur et au recruteur de remplir tous deux un questionnaire afin de « matcher » le profil du candidat avec une annonce. Il y a moins d’offres sur cette plateforme mais elles sont beaucoup plus ciblées pour les candidats.

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La mixité des développeurs : Interview de l’association E-MMA

profil-Interview-e-mma-epitechSelon le site silicon.fr, les femmes représentent seulement 10% des développeurs français en 2014. Il est intéressant de noter que cette inégalité n’est pas présente dans tous les pays. En Inde ou en Tunisie, la parité est plutôt respectée.

 

Il y a très certainement une part culturelle qui entre en jeu en ce qui concerne les développeurs en France. L’image du développeur français est très rapidement associée à un « Geek ». Les différents préjugés du développeur rendent plus difficile l’accès à ce métier au public féminin et notamment les étudiantes. Pour éviter cela, plusieurs initiatives existent dont l’association E-mma, que nous avons souhaité rencontrer.

 

L’association E-mma a répondu à nos questions autour de la mixité du métier de développeur. L’association a pour mission de démystifier le monde du numérique, mettre en place un suivi particulier auprès des étudiantes de l’Epitech puis mettre en avant le nouveau visage féminin des nouvelles technologies.

 

Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ainsi que l’association Emma, quel est votre objectif principal et quelles sont les actions que vous menez ?

Je m’appelle Clémence Barthoux, j’ai 21 ans et suis actuellement en fin de 3e année à l’Epitech Paris.

J’ai co-fondé avec Christelle Plissonneau, une autre étudiante de 3 e année, l’association E-mma en Octobre 2013.

L’idée est née d’un constat évident : même si depuis 15 ans, l’informatique se démocratise dans sa volonté de parité, ce milieu reste majoritairement masculin, tant en termes de population que d’image. L’Epitech est aujourd’hui le reflet de cette réalité.

A partir de cela, nous avons défini 3 objectifs principaux :

  1. Démystifier le monde du numérique auprès des lycéens et des lycéennes à travers un projet de pitchs présentant de manière originale l’informatique dans les classes de lycées.
  2. Mettre en place un suivi particulier auprès des étudiantes de l’Epitech à leur arrivée. Nous avons par exemple mis en place un système de ‘marrainage’ entre les étudiantes de 1e année et les étudiantes d’années supérieures.
  3. En parler à l’extérieur et mettre en avant le nouveau visage des nouvelles technologies, en participant à des interviews, tables rondes et événements d’autres entités travaillant sur les mêmes sujets.

C’est aujourd’hui Elodie Bordet, étudiante en fin de 4e année qui reprend les rênes de l’association au poste de Présidente pour l’année 2014-15.

 

Avant de mettre en place cette initiative, aviez-vous constaté des disparités entre développeurs et développeuses ?

A l’école, parfois. Nous faisons partie de la minorité et ce n’est pas toujours une position facile. Nous devons nous adapter à cet univers très masculin, et nous faire accepter en tant que développeuse à part entière.

 

Pensez-vous que les femmes soient considérées différemment des hommes dans ce métier ?

Le regard est différent car nous sommes « rares ». C’est un parcours atypique pour une femme de choisir l’informatique alors que pour un homme c’est tout à fait normal. Mais je ne pense pas que la situation soit différente pour un homme qui travaille dans un milieu majoritairement féminin.

 

Qu’en est-il pour le recrutement ? Est-ce un atout ou un handicap d’être une femme ? cf cet article (un réseau social professionnel aurait refusé de publier l’annonce d’un recruteur parce que la jeune femme présentée était « trop jolie » pour être Développeur Web).

Je dirai les deux : d’un côté il y a les recruteurs qui seraient ravis de voir leurs équipes se féminiser, qui n’ont aucun à priori sur nos capacités et qui sont même prêts à nous payer plus pour nous avoir ; de l’autre, les recruteurs qui se disent « ouverts d’esprit » mais qui restent persuadés que si une femme est moins productive et moins douée  qu’un homme, c’est que c’est forcément dû à son sexe.

 

La révolution digitale bouscule la société, est-elle, à votre avis, vecteur d’égalité professionnelle hommes femmes ?

L’égalité professionnelle entre hommes et femmes est aujourd’hui un sujet d’actualité. La révolution digitale a permis de mettre en lumière les problématiques et de donner la parole à ces femmes et à ces hommes qui souhaitent y tendre. Je pense qu’il faudra néanmoins attendre plusieurs années avant de voir un réel changement.

 

Quelle est la prochaine action ou évènement de l’association E-mma ?

Prochaine étape, déployer E-mma dans toutes les écoles de l’Epitech en France (12 écoles au total) et préparer la rentrée 2014 avec l’accueil des nouvelles étudiantes et la mise en place des pitchs dans les lycées d’Ile-de-France.

 

En tant qu’association E-mma, quel est votre discours face à ce type de réaction?

« Un développeur : Et toi tu fais quoi ?

Une développeuse : Je suis Développeuse Web

Un développeur : Woh ! Ca existe ???? »

Il faut prendre ces réflexions avec humour et rester au-dessus de tout cela.​ Il n’y a pas de solution miracle à part en parler et nous faire connaître afin qu’un jour, femme et développeuse puissent se marier dans la même phrase.

 

Pour terminer, pourquoi êtes-vous fière d’être développeuse ?​

Je suis fière d’être développeuse parce que c’est un milieu dynamique et très enrichissant. J’aime ce que je fais, ce que je suis devenue et je sais que j’ai trouvé ma voie.​

 

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur leur site Internet

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Des concours de code dans les écoles !

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De plus en plus de Battle Dev sont organisées dans les écoles. Ce sont des concours auxquels participent de nombreux développeurs à la recherche ou non d’un emploi. Rappelons-le, les concours de code contribuent au recrutement. Néanmoins, les Battle Dev sont des concours d’un autre genre comme celui organisé récemment au sein de l’École supérieure d’ingénieurs Léonard-de-Vinci. Les participants étaient cette fois-ci des étudiants. Au terme de cette « Battle », les étudiants et les professeurs étaient unanimes comme le souligne le Blog Moderateur :

“Ce type de concours de code est un vrai tremplin vers l’emploi et un facilitateur de rencontres entre étudiants et recruteurs.”

 

Un premier pas vers l’emploi

Les concours de code sont pour la plupart du temps l’occasion de mettre le candidat face à ses propres difficultés dans un contexte bien particulier, contrairement aux entretiens. Lors des concours de code de ce type, les candidats sont jugés sur un même exercice, il n’est donc pas difficile de les départager.

Il s’agit généralement d’une première étape qui ne permet pas d’enlever le processus de recrutement classique mais elle est un très bon moyen d’évaluer les jeunes diplômés.

 

Pour consulter l’intégralité de l’article, cliquez ici

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La vie des développeurs vue avec humour en BD

L’agence KRDS, notamment connue pour ses campagnes social media, se fait souvent remarquer par des actions réussies. Par contre, les co-fondateurs se sont moins fait remarquer par le lancement en 2012 d’un blog de strips humoristiques : commitstrip.com afin de parler de leur quotidien de leur métier de développeur ainsi que de l’actualité des technologies en générales.

Comme l’a évoqué le Blog modérateur dans son article, le blog commitstrip.com est très éloigné de l’environnement social media de l’agence KRDS.

Vous trouverez ci –dessous plusieurs exemples de strips humoristiques :

 
Google lance un nouveau Smartphone en pièces détachées

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Discussion banale entre antivirus

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Quand je dois travailler sur des systèmes Legacy

Quand je dois travailler sur des systèmes Legacy
 
Boîte de réception

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Explication du rachat de Beats By Dre par Apple

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Enfance de développeurs : quand ils essayaient de copier des CD audio

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Le recrutement d’un développeur

Le recrutement d’un développeur
 
Qui se cache derrière les applications Open Source ?

Qui se cache derrière les applications Open Source
 
Le plus grand mensonge des développeurs

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Respectez vos clés USB !

Respectez vos clés USB !
 
La fin de Windows XP

WindowsXP

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90% des Français souhaitent que la programmation informatique soit intégrée aux cursus scolaire

education-ecole-numerique-907409-jpg_631508En effet, près de 90% des Français “veulent plus de codage à l’école”. C’est ce que révèle le baromètre réalisé par Syntec Numérique BVA.

 

L’union fait la force

Ce baromètre montre bien qu’une dynamique semble émerger autour de la question de l’enseignement du numérique à l’école, au collège et au lycée comme l’explique Bruno Vanryb, président du collège éditeurs, Syntec Numérique :

“La prise de conscience a démarré, certains projets emblématiques voient le jour, mais nous sommes encore loin de la performance de certains pays voisins ou plus lointains »

 

Un bel élan pour la programmation informatique

D’une part, avec l’évolution du numérique aujourd’hui, les français sont de plus en plus conscients  des avantages d’un tel enseignement en termes d’usages personnels, de vie quotidienne, de niveau professionnel et d’orientation scolaire. Cependant leurs avis diffèrent autour de l’enseignement de la programmation dès la primaire :

  • 24% sont pour la validation de cet enseignement à partir du primaire,
  • 41% dès le collège
  • 18% à partir du Lycée.

D’autres part, 8 Français sur 10 estiment que l’enseignement de cette nouvelle matière doit être prise en compte par des professeurs spécialisés dans le numérique et 70% des parents sont prêts à utiliser des applications éducatives pour initier et sensibiliser leurs enfants à la programmation informatique

 

Un élan à transformer en opportunité

Initier la prochaine génération Z (enfant né après  1995) à ce type de compétence et au numérique, un secteur représentant 35.000 créations de postes en 2014 est aujourd’hui pour la plupart des Français une réelle opportunité à saisir sur le marché de l’emploi.

« La France s’est toujours distinguée par la qualité de ses ingénieurs, des profils indispensables à la réussite économique de notre pays. Pourtant, aujourd’hui, nous manquons de ‘codeurs’, car faire du développement informatique, ce n’est pas le même métier. C’est aussi au secteur d’expliquer cette différence, et d’inciter les jeunes à apprendre le langage informatique comme s’ils apprenaient une langue vivante », souligne Bruno Vanryb.

 

Et vous, faîtes-vous partis des 90% de français qui souhaitent que la programmation informatique soit intégrée aux cursus scolaire ? Réagissez sur notre compte twitter @fierdetredev.

 

Photo : http://www.lepoint.fr/images/2012/12/10/education-ecole-numerique-907409-jpg_631508.JPG

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