“Fier d’être développeur” à la télévision sur BFM Business

Animée par Frédéric Simottel, l’émission 01 Business est un rendez-vous récurrent d’information sur les sujets liés aux nouvelles technologies et à l’informatique

L’association “Fier d’être développeur” était représentée lors d’une table ronde sur le thème “Etre développeur en France”. Le sujet est particulièrement d’actualité avec la création de l’école 42, qui a fait l’objet d’une forte couverture médiatique.

Les participants à cette table ronde étaient :

  • Nicolas Sadirac, co-fondateur de l’école 42 et ancien directeur de l’Epitech
  • Jacques Froissant, PDG d’Altaïde, cabinet spécialisé dans le recrutement de développeur
  • Daniel Cohen-Zardi, Président de SoftFluent et du mouvement associatif “Fier d’être développeur”

Vous pouvez visualiser le contenu de cette émission sur Internet, cela dure environ 15 minutes.

Revoir l’émission en ligne

Daniel COHEN-ZARDI

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“Fier d’être développeur” sur BFM Business à la TV demain soir !

L’association “Fier d’être développeur” sera à l’honneur demain soir sur la chaine TV BFM Business en “prime time” dans l’émission 01 Business (de 20h à 21h).

Si vous pouvez regarder BFM Business à cette heure-là, une table ronde évoquera le sujet de la pénurie de développeurs en France, et également la création de l’école 42.

Voilà qui permet un peu d’alimenter notre cause et de faire mieux connaitre ce métier.

Une fois n’est pas coutume, je vous invite à regarder la télévision Clignement d'œil

Daniel COHEN-ZARDI

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Les vieux développeurs seraient les meilleurs…

Voici un article intéressant issu d’une étude américaine sur le rôle de l’expérience dans le métier du développement.

L’article résume cela par “En programmation, les vieux développeurs sont les meilleurs” en y replaçant le célèbre adage sur les vieux pots. Ce qui est intéressant, c’est que même sur les technologies récentes, les développeurs expérimentés sortent du lot.

Cela ne me semble pas particulièrement surprenant, du moins pour ceux qui sont curieux, car il me semble évident (mais est-ce un privilège de l’âge ? Sourire) qu’on apprend plus vite lorsque l’on a déjà été confronté maintes fois à différentes générations de technologies. Pour lutter contre l’excès d’un certain phénomène de jeunisme dans la profession, c’est un retour intéressant.

Pourtant, on voit à certains commentaires que ce constat dérange certains jeunes développeurs, qui remettent en cause les éléments de l’étude, qui se base notamment sur les points accumulés sur des sites tels que Stack Overflow. Il est certain que ceux qui prennent plus le temps de répondre et de partager obtiennent plus de points. Est-ce forcément les meilleurs codeurs ? Pas toujours, c’est sûr. Néanmoins, il me semble que le partage et l’échange d’expérience sont souvent des éléments de progrès dans ce métier.

Personnellement, je ne crois pas qu’opposer les générations de développeurs soit constructif. Par contre, je pense que repositionner la valeur de l’expérience qu’on acquiert dans ce métier est cohérent avec les objectifs de l’association.

L’expérience permet d’avoir fait des erreurs, d’avoir vu le résultat de certaines démarches dans la durée et d’avoir été confronté à de nombreuses problématiques que l’on retrouve quelles que soient les technologies. De fait, les retours du terrain valident ce point.

Pour autant, faire ce constat est à mon sens encourageant pour les jeunes, car cela montre que c’est un métier très enrichissant, auquel on peut se consacrer pour une durée longue, tout en progressant sans cesse et avec une part de renouvellement liée à l’évolution des technologies.

Et cela n’empêche en rien aux plus vaillants développeurs de sortir du lot et de valider un autre adage : “Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années”. Merci à Corneille pour ce dernier, parce qu’il vient de loin.

Daniel COHEN-ZARDI

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Nicolas Sadirac nous parle de l’école 42

Bonjour Nicolas Sadirac. Vous vous êtes associé à Xavier Niel (vice-président et directeur de la stratégie d’Iliad, groupe de télécommunications français, maison mère du fournisseur d’accès à Internet et opérateur de téléphonie mobile Free, entités dont il est le fondateur) pour créer l’école 42, une école gratuite pour former aux métiers de l’informatique. Quelles sont vos principales motivations ?
 
La discussion avec Xavier Niel ne date pas d’aujourd’hui, elle est née de plusieurs constats :
 

1 – les entreprises de l’innovation et du numérique ont du mal à recruter des talents étant parfois contraints de surpayer et/ou de recruter à l’étranger. Le problème est récurrent et la tendance s’aggrave
 
2 – il y a de plus en plus de chômeurs, y compris dans l’informatique
 
3 – la Web@academie, créée par François Benthanane Président de Zup de Co qui consiste à aider les jeunes sortis du système scolaire et à les former au métier de développeur web, fonctionne
 

On s’aperçoit que les jeunes qui ont des difficultés scolaires sont souvent issus de milieux défavorisés d’une part et que les compétences nécessaires pour devenir un bon développeur ne sont pas forcément les mêmes que celles du système scolaire d’autre part.
 

Bref, on veut tordre le cou aux dogmes et notre réponse, c’est l’école 42
 

Notre objectif est donc former un nombre important de talents et ces talents seront garantis de trouver un emploi.
 

Les métiers de l’informatique c’est très vague. Cette école formera-t-elle principalement au métier de développeur ?
 

Absolument. Le développement, c’est l’ABC, un passage obligé, c’est nécessaire comme l’étaient les mathématiques il y a quelques années de cela.
 

Comment se positionnera-t-elle par rapport à Epitech dont vous étiez le Directeur et qui est une école payante ?
 

Il y a 2 différences majeures entre Epitech et l’école 42 :

-          La gratuité : même si on a mis en place des systèmes de prêts et de bourses, Epitech n’est clairement pas accessible à tous ;

-          L’aspect pédagogique : Epitech propose un diplôme reconnu par l’état qui nous a obligés à faire des compromis

Avec 42, le diplôme ne nous intéresse pas en tant que tel et nous ne ferons pas de concession pour qu’il soit reconnu.
 

Pensez-vous que votre vision de l’enseignement axé sur les projets puisse contribuer à revaloriser le métier de développeur en France ?
 

Le système scolaire en France est monolithique. Nous sommes convaincus que l’on peut partir du problème concret pour arriver au résultat ; non seulement ça donne du sens et de l’intérêt mais ça a surtout un aspect ludique. La théorie est au service du résultat et pas l’inverse. On n’apprend pas parce qu’il faut et/ou sous la contrainte mais parce qu’on en a envie. Et c’est cette méthode que l’on souhaite développer à fond avec 42.
 

Quelle est votre vision du métier de développeur en France ?
 

Dans beaucoup de domaines, l’informatique a encore une fonction support avec peu de valeur ajoutée et on est en retard par rapport aux US. Mais il y a déjà des entreprises en France où la valeur ajoutée est dans l’informatique et où l’on reconnait et valorise le métier de développeur. Et cette tendance va s’accentuer. Je suis donc très optimiste sur l’avenir du métier de développeur. Il y a d’ailleurs une phrase de Steve Jobs que j’aime beaucoup « Tout le monde devrait savoir programmer parce que programmer c’est apprendre à penser ».
 

Plusieurs de vos motivations sont alignées avec celles du mouvement « Fier d’être développeur », que ce soit la valorisation de ce métier comme le souhait d’enseigner de la programmation à l’école. Seriez-vous favorable à collaborer d’une façon ou d’une autre avec l’association ?
 

J’y suis tout-à-fait favorable, pour tout vous dire, avant que vous ne me sollicitiez pour cette interview, je ne connaissais pas l’association et je trouve que c’est une excellente initiative. Dans l’immédiat, nous allons sensibiliser notre public d’étudiants et notre réseau en général à ce mouvement. A moyen terme, nous aurons l’infrastructure avec amphi dans Paris pour vous accueillir pour vos événements. Vous pouvez donc compter sur mon implication.

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Un dessin qui résume bien…

Holty Samba Sow, un collaborateur également modérateur de Développez m’a partagé ce dessin.

Strips-Code

Voilà qui résume bien le travail à faire par l’association Sourire

Daniel COHEN-ZARDI

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L’association mise en valeur lors des TechDays !

Vous êtes venus nombreux (et nombreuses) sur le stand de SoftFluent pour vous inscrire et/ou retirer votre Tee-Shirt ; nous comptons maintenant 240 membres de l’association ‘Fier d’être développeur’ et nous vous en remercions. Nous en profitons pour remercier également l’imprimeur IDFPI qui a fourni gratuitement les stickers PC que nous avons distribués sur le stand.

L’association a d’ailleurs fait l’objet d’une présentation aux Techdays TV (à la 3,34 mn jusqu’à la 3,39 minutes). On vous avait dit qu’on parlerait de l’association, on en a parlé clip_image001

Pour ceux qui n’ont pu venir chercher leur tee-shirt, nous allons les expédier… patience, nous sommes conscients du délai excessif mais nous organisons cela. Soyez indulgents envers les bénévoles, c’est notre première année d’existence !

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Le mouvement s’accélère !

Les discours centrés sur les coûts qui relèguent le développeur au rang de « pisseur de code », alimentés par des promesses ’off-shore’ et des politiques achats toujours plus agressives, sont loin d’avoir disparus.
Sur le terrain, on observe des demandes de clients telles que certaines grandes SSII refusent parfois même de répondre. Les grands comptes systématisent la mise en œuvre d’outils pour contrôler le travail dissimulé des étrangers, car les mêmes causes produisant les mêmes effets, aucun grand compte n’est à l’abri d’un « Erika » informatique avec ce type de stratégie d’achat.

Pourtant des discours opposés continuent d’exister de par le monde, avec même une surenchère du fait de la bataille des cerveaux que se livrent les grands noms du secteur, notamment aux Etats-Unis et dans la Silicon Valley. Quelques articles apparaissent ici et là notamment concernant certaines sociétés plus innovantes qui ont bien compris la valeur du développeur, ou encore au travers de l’ouverture d’un débat sur l’intérêt d’enseigner le code à l’école. Les nombreux fiascos de l’off-shore restent encore difficiles à évoquer publiquement (ceci dit, c’est aussi le cas en dehors de l’off-shore), mais la réalité du terrain fait que les exemples sont nombreux pour qui intervient sur le marché.

Alors, le métier du développeur a-t-il besoin d’être revalorisé ?

Personnellement, j’en reste totalement convaincu en ce qui concerne le marché français. Dans la culture anglo-saxonne, les métiers techniques – et la compétence en général – sont aisément reconnus. En France, pour de nombreuses raisons historiques, la culture hiérarchique a la peau dure. C’est d’ailleurs probablement un des points qui explique la faiblesse de notre secteur logiciel, car les approches hiérarchiques ne sont pas les meilleures pour réaliser des produits innovants.

Et le fossé entre les mentalités anglo-saxonnes et françaises continue de se creuser, ainsi que les différences de valorisation. J’ai eu la visite il y a peu d’une « figure » du logiciel français, qui se demandait s’il n’y avait pas une possibilité que la France devienne un centre « off-shore » pour les Etats-Unis. Et sa demande était sérieuse car elle le concernait directement pour des raisons que je n’ai pas vocation à développer ici… j’avoue que l’anecdote démontre à quel point le problème reste aigu pour la France !

Donc plus que jamais, le mouvement « Fier d’être développeur » me semble avoir un rôle à jouer, en inscrivant son action dans le long terme. Nous avons déjà recueilli l’adhésion de plusieurs centaines de membres, dont une proportion significative a spontanément choisi d’être bienfaiteurs en payant une cotisation quadruplée.

Nous avons aussi établi des liens avec d’autres mouvements comme le « software craftmanship », mouvement créé par les développeurs et pour les développeurs, une vocation quelque peu différente.

Nous avons pu nous rendre visible aux Microsoft Techdays 2013 et espérons pouvoir obtenir une tribune dans d’autres conférences technologiques qui auront lieu dans l’année, l’association ayant vocation à être totalement neutre sur ce point.

Nous avons également désormais plusieurs sociétés parrainant l’association, aux différents niveaux possibles, et nous allons poursuivre la communication et intensifier nos actions au travers d’un événement.

Enfin, nous sommes particulièrement heureux d’avoir établi un lien avec le MUNCI, une association également centrée sur les individus, même si sa vocation est plus large que le seul métier du développeur. Nous partageons certaines valeurs fortes et nous réjouissons que le MUNCI se fasse l’écho du mouvement et de ses objectifs.

Daniel COHEN-ZARDI,  tribune pour le MUNCI

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“Fier d’être Développeur” aux TechDays 2013

Paris, France 12 février 2013 — Le développement logiciel sous toutes ses formes est l’un des plus beaux métiers du monde. Ceux qui l’exercent en sont intimement convaincus. Pourtant, ce métier reconnu dans d’autres pays avec ses « stars planétaires » est totalement sous-considéré et sous-valorisé en France.

De ce constat est né le mouvement « Fier d’être développeur« , un mouvement porté avant tout par une communauté d’individus partageant des valeurs fortes et souhaitant les porter, pour donner au métier de développeur ses lettres de noblesse. Ce mouvement a été annoncé aux TechDays 2012 mais n’avait pas encore d’existence légale.

Animé par des individus bénévoles, celui-ci a pris un peu de temps à se mettre en marche, afin de disposer des statuts légaux nécessaires, d’un bureau élu selon les règles, d’un compte en banque pour réceptionner les cotisations et d’un site Internet pour communiquer avec les membres et enregistrer les adhésions.

Mais ça y est ! Tout est prêt et l’association a déjà commencé à rassembler plus d’une centaine d’adhérents pendant la phase de test. En tant que développeur, pour la modique somme de 16 Euros, qui ouvre droit à un tee-shirt, vous pouvez devenir membre ! Vous pouvez également cotiser en tant que membre bienfaiteur pour 64 Euros et l’afficher fièrement sur votre blog ou votre profil dans les réseaux sociaux.

De plus, les sociétés alignées avec les valeurs évoquées ci-dessus peuvent choisir de parrainer l’association et afficher ainsi leur soutien à la cause des développeurs. Microsoft, PC Soft, SoftFluent et Zenika sont déjà parrains de Platine. Berger/Levrault et CC Genie ont choisi le parrainage d’or et C2i est parrain d’argent.

Pour l’ensemble des membres fondateurs, le bureau (Daniel COHEN-ZARDI – Président, Eric VERNIE – Secrétaire Général, Sylvain LOUSTAUD – Trésorier)
 
Lire le communiqué
 
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"Fier d’être développeur" aux TechDays

Il y a bientôt un an, lors de l’édition précédente des TechDays, Eric Mittelette, membre fondateur de l’association annonçait en session plénière la création de la future association.

Cette année, pour l’édition 2013, des surprises pourraient vous attendre, en différents lieux et moments de l’évènement.

Ce qui est sûr c’est que :

  • Si vous êtes membre inscrit en ligne, vous pourrez (enfin) récupérer votre tee-shirt sur le stand N°51 de SoftFluent,
  • Nous aurons également un PC à disposition pour vous inscrire sur place, amenez juste de quoi payer votre cotisation avec votre carte de crédit ou compte Paypal,
  • Si vous êtes déjà membre et que vous n’êtes pas sur l’évènement, nous vous ferons parvenir votre tee-shirt par courrier courant février,
  • Je rencontrerai volontiers sur ce même stand tout développeur désireux d’en savoir plus sur l’association,
  • Plusieurs membres « moteurs » de l’association animeront certaines sessions et y feront référence,
  • Globalement, on parlera de l’association :-D

Alors, rendez-vous aux TechDays 2013 pour un temps fort de « Fier d’être développeur ».

Fièrement vôtre,

Daniel COHEN-ZARDI, pour l’association

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L’économie a besoin de développeurs de talent

En tant que membre fondateur, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

Je suis un geek. Je suis tombé dans la programmation quand j’étais petit et j’ai fait toute ma carrière dans le développement. J’adore designer des produits et les implémenter.
 
Etes-vous encore développeur et/ou encadrez-vous des équipes de développeurs ?

Jusqu’à très récemment, je travaillais dans une grande société où je dirigeais une équipe de R&D de 170 personnes répartie sur 3 continents. Cette équipe développe un produit qui est utilisé dans le monde entier et rapporte des centaines de millions de $ de chiffre d’affaire. C’est formidable de travailler avec des gens talentueux, et c’est passionnant d’organiser le développement de logiciel à cette échelle. Mais la technique me manquait. Je viens de quitter ce poste pour une minuscule start-up. Je vais passer le plus clair de mon temps à programmer. Youpi !!!
 

Pourquoi vous sentez-vous concernés par les valeurs de l’association ?

Les entreprises high tech ont besoin de développeurs passionnés et talentueux. Pour que l’économie numérique se développe, il faut que les carrières techniques attirent les meilleurs. L’association valorise les métiers techniques et aide à créer une communauté de développeurs riche et vivante.
 

Quelles sont vos principales motivations, au-delà des objectifs de l’association ?

Rencontrer des gens sympas et passionnés. Et peut-être de futurs collègues :-)
 
L’un des objectifs de l’association, particulièrement ambitieux, est de valoriser l’impact de l’expérience sur l’équation économique des développements logiciels. Pouvez-vous nous exposer votre propre vision sur le rôle joué par les développeurs expérimentés dans la réussite des projets de développement ?

Les fondateurs de Google, Tweeter, Facebook, Apple étaient tous des passionnés de technologie et des développeurs. Ils ont changé la face du monde et nous, développeurs, devons être fiers qu’ils soient sortis de nos rangs. Tout le monde ne peut pas être un Mark Zuckerberg ou un Steve Wozniak, mais un développeur peut être extraordinairement créatif et avoir un impact sur son environnement, quelle qu’en soit l’échelle. L’économie a besoin de développeurs de talent.
 

Avez-vous une anecdote à partager sur le métier du développeur ?

Le développement peut être une vraie passion. Gamin, j’étais tellement impatient d’apprendre à programmer qu’en attendant de pouvoir m’acheter mon premier ordinateur (un TRS-80), j’ai écrit des dizaines et des dizaines de programmes en Basic… au papier et au crayon. Lorsque j’ai enfin reçu mon ordinateur, j’ai pu taper mes programmes. Pas un seul ne fonctionnait. Ca ne m’a pas découragé.
 
Nitsan Seniak – Ccgenie

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